LES HISTOIRES INSOLITES

A Fourches, tout proche de l’église, nous retrouvons cette plaque en bois au niveau de l’entreprise de Monsieur Eric Leroy, dont il est inscrit: « La mendicité et le stationnement des voitures sont interdit sur la commune de Fourches ».

Vous apprécierez qu’il y a une faute d’orthographe à « interdit » qui doit prendre un S. 023

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Du bon pain cuit au feu de bois dans un four construit en 1734 – Vignats

mardi 06 août 2013

Charles de la confrérie des Tonneliers du bon pain.

Charles de la confrérie des Tonneliers du bon pain.

L’initiative

« Vous l’entendez ? C’est cuit, on l’entend là, ça résonne ! Mais il manque un peu de chaleur en voûte pour le faire bronzer. » Tout occupé à sortir ses pains, Charles, membre de la confrérie des Tonneliers du bon pain, prend le temps de commenter et de s’émerveiller.

Depuis le début de la matinée, il pétrit, enfourne, surveille et ressort des pains qui s’alignent sur une table. Près de lui, Gilles Thomas qui s’enorgueillit d’avoir été pâtissier dans les années 60 chez M. et Mme Dudouit à Falaise, retrouve lui aussi les gestes d’antan.

Les brioches qu’il vient de faire cuire embaument le petit bâtiment qui n’a pas connu pareille agitation depuis longtemps. « Aujourd’hui, on remet en marche un four à pain et un four pâtissier qui n’avaient plus fonctionné depuis des lustres. »

L’idée est venue des propriétaires des lieux : André et Thérèse Plassais, dont le gîte est situé à l’entrée du village. « Depuis longtemps, on avait l’idée de remettre le four en marche », sourit André. Encore fallait-il trouver les personnes capables de réaliser cet exploit. « On a bien essayé, mais ça n’a pas marché. »

Laissons faire les experts

« Après autant d’années d’interruption, forcément, ce n’est pas facile de remettre le four en route », reconnaissent Charles et Gilles. Mais, en tant qu’experts, dimanche, ils ont réussi à le faire. « On a commencé par le chauffer doucement pendant huit jours, tous les jours petit à petit, entre 100° et 150°C. Aujourd’hui, il atteint les 250°C nécessaires à la cuisson du pain et des pâtisseries. »

Après cette réussite, une nouvelle vie attend le four construit en 1734 d’après les archives. « Il est fait en tuileaux, c’est-à-dire de la tuile maçonnée en voûte avec de la terre, ce qui le rend quasiment indestructible à partir du moment où il ne prend pas l’eau », indique Paul Marie, maçon de métier, venu en voisin.

Et des voisins, il y en avait ce jour-là, au milieu de la famille et des amis venus participer à cette insolite fête du pain. « On renoue un peu avec la tradition, notent les propriétaires. Autrefois, ce genre de four était utilisé dans les fermes et il n’était pas rare que des gens du coin viennent y cuire leur propre pain. »

Ceux qui participaient à la fête dimanche midi n’ont pas cuit leur pain mais ont partagé et dégusté celui qui venait tout juste de sortir du four.

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http://j.y.merienne.pagesperso-orange.fr/01fourches.htm

  • mai 1866   –   la baleine de fourches.   –  les  commune de fourches et de barou sont deux localités qui méritent une place distinguée dans les annales légendaires de l’arrondissement de falaise. On connaît généralement les aventures désopilantes des côniâs de barou. mais le fait capital de l’histoire de fourches, l’apparition d’une baleine ferrée dans les eaux da la filaine, ayant reçu moins de publicité, il nous appartient de l’enregistrer dans nos colonnes. Il y a un certain nombre d’années, une bonne femme de fourches, dont l’habitation était située près de la filaine, petite rivière qui traverse cette commune, aperçut un matin, en ouvrant sa porte, à travers le brouillard et au beau milieu de la rivière, un grand animal qui paraissait remuer.

elle appelle vivement sa voisine :
–   ah ! ma couseine, (les fourcherons sont presque tous parents) venait ça tout de suite. regardez, là loin dans l’iau, véyez-vous c’te grande bête qui vient de notre côté, et qui marche sus quatre pattes ? je n’en sais pas tout à fait sûre, mes je crois ben que c’est une baleine.
–   vous criez, ma couseine ? ça se pourrait ben, tout de même… mais oui, vous avez raison, c’en est une, et une baleine ferrée.
or, ce n’était rien moins qu’un roussin d’arcadie. depuis lors, dans tout le voisinage, les ânes sont souvent désignés sous le nom de baleines de fourches.

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  • octobre 1867   –   un accident.   –   la semaine dernière, dans la commune de fourches, un enfant de 20 mois, le nommé f. narcisse, est tombé, par accident, à la renverse dans une chaudière d’eau bouillante. Le malheureux petit enfant a eu les reins brûlés, et son état inspire de graves inquiétudes.

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  • juin 1901  –  enterré vivant. –  lundi matin, m. lelanquetin s’était rendu à fourches, pour réparer la pompe installée sur un puits dans la cour de m. léopold longuet, cultivateur.  vers 2 heures de l’après-midi, m. lelanquetin disposa pour son travail à l’orifice du puits, une échelle de cinq à six mètres de longueur. il passa dans les barreaux de l’échelle une solive qu’il plaça en travers du puits, et s’est sur l’échelle ainsi suspendue qu’il s’installa pour faire une soudure au tuyaux de la pompe. tout en travaillant, m. lelanquetin causé avec la mère de m. longuet, qui était restée seule à la ferme, ses autres habitants s’étant rendus aux champs. Un peu avant 3 heures, mme longuet étant rentrée dans la maison, entendit un bruit sourd auquel elle ne porta pas une grande attention, mais en sortant elle n’aperçut plus lelanquetin ni le haut de l’échelle sur laquelle il travaillait. s’approchant du puits, elle constata avec frayeur qu’il s’était éboulé, ensevelissant le malheureux ouvrier. Au dessus de l’amas des pierres éboulées, on apercevait plus que le bout de l’échelle. mme longuet s’empressa d’appeler au secours, et les voisins accoururent. les plus grands efforts furent tentés pour dégager le malheureux ouvrier. malheureusement ils devaient demeurer stériles. vers 7 heures du matin, le lendemain, après avoir déplacé une très grosse pierre, les ouvriers aperçurent la tête du malheureux lelanquetin.  depuis une heure ils ne travaillaient qu’avec de grandes précautions, ne se servant plus que de leurs mains pour enlever les pierres. ils espéraient malgré tout, trouver le malheureux blessé, mais respirant encore. ils enveloppèrent le corps dans un drap et c’est ainsi que le pauvre lelanquetin fut arraché à la tombe qui l’avait enseveli vivant. Transporté dans une maison voisine, il fut examiné par le médecin de necy, qui constata à l’arrière de la tête une large plaie qui a dû provoquer la mort immédiate.

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  • février 1908  –  mort accidentelle. –  m. morel clément, âgé de 47 ans, propriétaire du moulin édifié en pleine agglomération sur le bord du cours d’eau  » la filaine « , qui traverse cette commune, s’est fait broyer dans les engrenages placés dans le sous-sol du moulin. on ignore comment ce terrible accident s’est produit.

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  • septembre 1917  –  vols et vagabondage. 

– le nommé désiré mary, qui ne se livre plus à aucun travail depuis 18 mois, a soustrait chez m. lehongre, propriétaire à fourches, divers lingesmis à sécher sur une haie, et un morceau de bœuf pesant 2 kilos dans le garde-manger. il a avoué les faits.

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  • juin 1924  –  bénédiction d’une statue.

–  le dimanche premier juin, bénédiction d’une statue de la sœur thérèse. vêpres à 3 heures, bénédiction de la statue par m. le chanoine, cantique,sermon par m. l’abbé bailleul : m. thomas, curé-doyen de morteaux-coulibœuf : cantate à la bienheureuse; salut en musique.

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  • juin 1928  –  la chasse au gros gibier.  –  m. georges fournier, propriétaire à fourches, canton de morteaux-couliboeuf, avait mis du bétail dans un herbage, à saint-nicolas-de-vignats. peu aprés, il découvrait un de ses boeufs étranglé par un collet en fil de fer attaché à un peuplier. croyant à la malveillance, m. fournier a porté plainte.
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